dimanche 6 novembre 2016

VOUS N'AVEZ PLUS DROIT A L'ERREUR !

Le prochain gouvernement, peu importe son chef et les partis qui le constitueront, doit dans sa politique, ses actions et décisions tenir compte de certains points essentiels s’il veut aller jusqu’à la fin de l’échéance de son mandat. Il doit en outre savoir que toutes les situations sont dynamiques et changeantes. Le Maroc ou les marocains ne sont ni ceux des années précédentes ni même pas ceux de l’année dernière. Le monde change à très grande vitesse et nous de même, l’intégration et l’analyse des nouveaux éléments et facteurs sont un fait nécessaire et réel. Une représentation claire et juste de la situation permettrait certes de faire les bonnes démarches et de prendre les décisions adéquates. 
Trois chiffres importants et signifiants qu’il faut retenir :
14 millions de citoyens ne s’étaient pas du tout inscrits, ils n’avaient aucune confiance dans tous les partis.
15 millions s’étaient inscrits dans l’intention de voter, ils étaient indécis et avaient un peu d’espoir en croyant à un miracle.
7 millions avaient voté et on verra, qui et pourquoi.
Donc si on veut analyser ces données qui sont réelles, on peut interpréter la situation comme suit. Les 14 millions représentent deux catégories de personnes, celle qui contient des gens de la fin des années 50, 60 et 70, cette classe est instruite, patriote et a bien compris, vu son vécu tout au long des gouvernements qui se sont succèdes que il n ya plus d’espoir de voir un jour des responsables patriotes et compétents au gouvernement. L’autre catégorie est celle des jeunes de plus de 30 ans, qu’on peut appeler le mouvement du 20 février, eux aussi étaient conscients de la situation et savaient qu’il n y avait aucune espérance à attendre. Vint le printemps arabe et ils ont saisi l’occasion pour manifester leurs désespoirs et réclamer un vrai changement. Chose dite chose faite. Le PJD, un parti qui semblait prometteur, islamiste (honnête et qui craint dieu), avec des gens du peuple et en plus ce parti était souvent marginalisé et opprimé. L’avènement du PJD a fait naître de l’espoir chez tous les marocains, anciens et jeunes, tous sont finalement contents et le changement s’était opéré d’une manière pacifique et responsable contrairement aux autres pays. Apres cinq et sans évoqués les événements et les remue ménages qui se sont produits au sein du gouvernement, l’espoir s’est vite évaporé et la situation du pauvre marocain - hormis les chiffres, pourcentages et statistiques positifs avancés- la situation sur le sol ne s’était qu’empirée. Presque toutes les promesses n’ont pas été tenues ou respectées à part quelques chantiers de moindres importances
.
Les 15 millions inscrits, plus de la moitié, avaient gardé espoir dernier moment, mais en fin de compte ils se sont rendu à l’évidence et se sont abstenus.
Les 7 millions qui ont voté, il ya une petite partie qui l’a fait par devoir et espoir sans qu’elle y est une appartenance politique. Tandis que le reste des voix, sont celles juste des adhérents de chaque parti et des amoureux des 200 dirhams
Moralité, c’est la situation existante sur le terrain. Les scenarios envisageables ne sont pas nombreux mais ils peuvent être imprévus et incontrôlables, tout dépendra de l’attitude, de l’engagement et de la sincérité du nouveau gouvernement. Effectivement ce n’est pas les têtes qu’il faut changer mais c’est les mentalités qui sont dans les têtes qu’il faudrait modifier.

samedi 5 novembre 2016

NOS CHERS RESPONSABLES !

Etre politicien ne veut nullement dire être compétent pour diriger et gouverner un pays. Il ne veut pas aussi dire qu’on a une bonne vision des choses, une meilleure observation et analyse des événements et qu’on sache prendre les bonnes décisions.
La nature humaine, fait qu’on ne peut pas exceller dans tous les domaines, on ne peut pas être à la fois un bon politicien, avocat, médecin, ingénieur ou autres spécialistes. Chaque personne à ses propres compétences, aptitudes et son champ d’action, le bon politicien est celui qui est conscient de cette particularité et en tient compte pour réussir son challenge.
Choisir la bonne personne qui correspond à assumer une tache ou une fonction quelconque, ne se fait ni pour le plaisir de ses beaux yeux, ni pour sa barbe ou son grand dinar sur le franc, ni juste pour rallier un ou plusieurs partis dans le but d'avoir une majorité parlementaire. Les enjeux sont beaucoup plus importants que de juste vouloir s’approprier une valise ou un siège ministériel. L’exemple récent est celui de nos voisins espagnoles qui ont des principes solides.
Malheureusement, ce qui se passe dans notre pays, on attribue des ministères à des gens qui n’ont jamais pu diriger une petite entreprise (même pas de 5 ou 10 personnes), des gens sans expériences ou compétences dans le domaine. Gérer, structurer et mener à bien un ministère n’est pas donné à tout le monde. Les moyens humains et matériels sont considérables et nécessitent des facultés et compétences bien spécifiques.
L’observation, l’étude et l’analyse des données, le bon diagnostic sont des aptitudes requises pour mener à bien ses taches tout au long de son séjour dans la fonction. Pour ce faire, il doit être un bon écouteur, avoir un sens relationnel et surtout bouger son c … du siège. Il doit consacrer plus de temps à ses responsabilités qu’à des futilités et il doit surtout veiller personnellement à la bonne marche de son ministère au lieu de se contenter juste de lire les rapports, signer le courrier ou se procurer la dernière marque de voiture
N’est- il pas le cas de nos politiciens ou je tout simplement je me trompe???

TRANSMISSION D’UNE INFORMATION.

A dit à B : Driss a glissé et il a mal, probablement il s’est cassé une jambe.
B à C : Driss est tombé, sa jambe est cassé et probablement il est à l’hôpital
C à D : Driss a eu un accident, il est à l’hôpital et il parait qu’il est dans un état grave
D à E : Driss a eu un accident, il est à l’hôpital dans un état grave, je ne crois pas qu’il va s’en sortir
E à F : Driss ne s’en est pas sorti de l’accident grave qu’il a eu. Il est mort à l’hôpital.
une information change complètement de sens après la quatrième ou la cinquième personne, l'ignorance est pour beaucoup de chose dans ce phénomène naturel.

jeudi 3 novembre 2016

QUI EST RESPONSABLE DE LA TRAGÉDIE DE FIKRI ?

Je reste convaincu que la mort du défunt est due à une erreur humaine. Les spécialistes en facteur humain et les études effectuées par tous les bureaux d’enquêtes et d’investigations surtout dans le domaine aéronautique démontrent que, quelque soit l’accident qui se produit, il n ya jamais un seul fait unique qui en est la cause, mais plutôt un enchaînement de plusieurs facteurs qui peuvent être directs ou indirects derrière sa survenu. Avec le peu de données dont je dispose, je vais essayer de vous démontrer que l’accident a été provoqué par un ensemble d’éléments qui ont contribué à cette malheureuse tragédie.

►  La saisie bien auparavant de la marchandise et de la voiture de la victime et qui lui avait couté au totale,  plus de 200 milles dhs (d’après une video)
►  Aucun écrit clair n’a été affiché d’une manière visible dans le port qui rappel l’interdiction de la pèche d’un ou se certaines espèces de poissons
►  L’intervention des autorités concernés devrait se faire normalement bien en amont et non pas après l’acquisition et la distribution de la marchandise dans les souks
►   La quantité saisi est considérable, ceci veut dire que les pécheurs avaient l’habitude de pécher ce genre de poissons, donc ce n’était pas la première fois qu’ils ont enfreint la" loi». On attendu trop longtemps pour intervenir
►  La méthode ou la façon de l’intervention adoptée par les responsables  ainsi que le véhicule utilisé étaient inappropriée.
►  Les écrits et les correspondances au ministre de tutelle de la part des syndicats, non jamais aboutis
►  Le rassemblement des gens et des autres poissonniers concernés et le bouton ou le levier de mise en marche du broyeur situé à l’arrière du camion, est facilement accessible et n’importe qui pouvait l’actionner intentionnellement.

Tous ces facteurs et d’autres, ont contribué à la production de l’accident, si un seul parmi ces éléments cités précédemment n’existait pas, l’accident n’aurait pas eu lieu. Si par exemple, il n’y avait pas eu les anciennes pénalités qui lui avaient coûté une somme importante et qu’il avait encore une réserve d’argent lui permettant de redémarrer ses activités, il n’aurait probablement pas agit de la sorte. Si le levier aussi n’était pas facilement accessible, rien ne serait produit. Si les interventions ou le control des responsables se faisaient dans le port et on confisquait la marchandise avant sa distribution, FIKRI serait encore en vie.

Moralité, qui a causé la tragédie ? Ce n’est ni un seul élément, ni une seule personne, mais toutes une série d’événements et de circonstances qui se sont enchaînés pour donner finalement l’accident. .
Les cas pareils, il y en a des milliers ou plutôt des millions, pour corriger il va falloir bien remonter en arrière et ne pas se focaliser uniquement sur le dernier élément direct de l’accident.





mercredi 2 novembre 2016

NOS RESPONSABLES !

Etre politicien ne veut nullement dire être compétent pour diriger et gouverner un pays. Il ne veut pas aussi dire qu’on a une bonne vision des choses, une meilleure observation et analyse des événements et qu’on sache prendre les bonnes décisions.
La nature humaine, fait qu’on ne peut pas exceller dans tous les domaines, on ne peut pas être à la fois un bon politicien, avocat, médecin, ingénieur ou autres spécialité. Chaque personne à ses propres compétences, aptitudes et son champ d’action, le bon politicien est celui qui est conscient de cette particularité et en tient compte pour réussir son challenge.
Choisir la bonne personne qui correspond à assumer une tache ou une fonction quelconque, ne se fait ni pour le plaisir de ses beaux yeux, sa barbe ou son grand dinar sur le franc, ni juste pour rallier un ou plusieurs partis ne cherchant qu’à avoir une majorité parlementaire. Les enjeux sont beaucoup plus importants que de juste vouloir s’approprier une valise ou un siège ministériel. L’exemple récent est celui de nos voisins les espagnoles qui ont des principes solides
Malheureusement, ce qui se passe dans notre pays, on attribue des ministères à des gens qui n’ont jamais pu diriger une petite entreprise (même pas de 5 ou 10 personnes), donc des gens sans expériences ou compétences dans le domaine. Gérer, structurer et mener à bien un ministère n’est pas donné à tout le monde. Les moyens humains et matériels sont considérables et nécessitent des facultés et compétences bien spécifiques.
L’observation, l’étude et l’analyse des données, le bon diagnostic sont des aptitudes requises pour mener à bien ses taches tout au long de son séjour dans la fonction. Pour ce faire, il doit être un bon écouteur, avoir un sens relationnel et surtout bouger son c … du siège. Il doit consacrer plus de temps à ses responsabilités qu’à des futilités et il doit surtout veiller personnellement à la bonne marche de son ministère au lieu de se contenter juste de lire les rapports et signer le courrier.
N’est- il pas le cas de nos politiciens ou je me trompe tout simplement ???
PS : vraiment je suis fatigué d’écrire, je dois trouver une station radio pour m’exprimer oralement, surtout qu’il ya des personnes malheureusement qui ne comprennent pas bien le français, moi aussi j’essaie juste de m’en sortir. Donc si une station ou un autre truc veut de mes blablas il n’a que me contacter

LE BONHEUR TANT RECHERCHE !

Le bonheur, la satisfaction, la joie, le bien être ; des sentiments que chaque être souhaite les sentir et les vivre en permanence, il n ya pas mieux que d’être bien dans sa peau. Comment ou par quel moyen ou procédé peut on être heureux et goutter au plaisir du bonheur ? Jamais les gens, depuis la nuit des temps n’ont cessé de chercher tout ce qui peut procurer du plaisir et donner un vrai sens à vie en la rendant agréable et gai. L’argent, le pouvoir, la nourriture, la dominance, la supériorité, le sexe… peuvent- ils donner ce sentiment tant recherché et désiré ? Certainement que oui, ils peuvent être sources de bonheur mais aussi de malheur et de tristesse.

 Le sentiment que peut procurer un moyen matériel est souvent double et contradictoire, il peut être bon ou mauvais, ceci dépendra de l’usage du procédé utilisé. L’argent surtout, peut nous rendre heureux mais si on sait comment s’en servir, ce vieux dicton le confirme : l’argent ne fait pas le bonheur. J’aurais bien aimé remplacer cet adage par : l’argent fait le bonheur ou le malheur.    

Pourtant il ya un seul procédé, sûr et sans effets néfastes ou indésirables, son adoption ne donne que satisfaction, bonheur et bien être, il n ya aucun risque d’être malheureux ou triste en l’empruntant. De même la sensation procurée est très différente de celle obtenue par un moyen matériel, elle a un goût humain. Je crois que vous l’aviez deviné, si bien évidemment vous l’utilisez !
 
Si vous adoptez : L’altruisme, ce procédé que je vais juste vous copier la définition : c’est une disposition de caractère qui conduit à s'intéresser, à se dévouer, à se consacrer et à vouloir faire le bien aux autres, à les aider, à faire preuve de générosité envers eux, sans rien attendre en retour. L'altruisme est un sentiment désintéressé d'amour pour autrui qui peut être instinctif ou réfléchi. Il s'oppose à l'égoïsme. En philosophie, l'altruisme est le principe du comportement qui fait du bien des autres la finalité ultime de toute action morale. Le mot "altruisme" est employé pour la première fois en 1854 par Auguste Comte dans le "Catéchisme positiviste". Attitude d'attachement, de bonté, voire de vénération envers les autres, l'altruisme est au centre de la morale positiviste.


Donc, Mr Auguste Comte l’a employé en 1854 alors que la religion islamique ne fait que parler de cette qualité humaine depuis déjà des dizaines siècles, dans le coran.

mardi 1 novembre 2016

LE DERNIER REMPART

Que reste t-il de l’Afrique du nord ou de grand Maghreb ? Quel est le pays qui reste encore debout et qui a su résister aux tempêtes et orages semés par les occidentaux et leurs alliés ? Qui est ce pays du tiers monde qui est entrain d’immerger et qui commence sérieusement à affecter les intérêts des grands ? Comment a-t-il osé faire volte face à la grande puissance mondiale qui l’a toujours considéré comme un élève obéissant et serviteur dévoué ?
Le Maroc, non seulement a tourné le dos à ses partenaires classiques mais plus que ça, il est devenu un concurrent farouche et un point stratégique dans le continent africain. L’affaire du Sahara avec ses acteurs principaux, l’Algérie, le Polisario n’a pas abouti, même les manigances de l’ONU avec son chef Bankimon et ses émissaires américains ont été déjoué avec adresse et habilité par le Roi du pays et l’unité des citoyens.
Le retour au sein de L’OUA, le calme, la sagesse et la main qui est restée toujours tendu aux voisins de l’est et du sud, les visites et les aides effectuées périodiquement s dans les divers pays africains, ont fait du Maroc un leader et une destination préférée et incontournable pour tous les investisseurs importants du monde. Tous ces éléments et d’autres n’ont fait qu’enrager certaines puissances à qui le tapis a été retirer sous leurs pieds et ont juré donc de mettre un terme à cette situation et ne plus tolérer qu’un petit pays et surtout arabe et musulman provoqué et concurrencé les grands.
La destruction ne peut venir certainement que de l’intérieur, il suffit tout simplement attendre la petite étincelle pour enflammer le pays. Évidemment, la chose que nous, les arabes nous ignorons justement, c’est le renseignement. Plus tu connais les habitudes, les mentalités, le caractère de ton adversaire, plus il est facile de choisir ses points faibles et ses défauts pour le combattre et l’anéantir. L’affaire de Bouazizi à détruit la Tunisie qui maintenant essaie de renaître de ses cendres difficilement. Les arabes sont des peuples qui imitent et se contaminent facilement, il suffit de leurs dire, clamer la démocratie, la justice, l’égalité et c’est parti. Le problème c’est que c’est vrai, sauf que nous n’avons ni l’art, ni la manière ni la méthode pour les avoir d’une manière pacifique, ceci à cause de l’ignorance qui sévit dans ces pays arabes et qui a été orchestré et planifié par le FMI.
L’occasion s’est présentée, l’étincelle attendue est née, elle est à AL-HOCEIMA et il ne reste plus qu’à l’alimenter intelligemment et l’ignorance fera le reste. La propagation et ces messieurs : ON A DIT QUE…qui sont nombreux vont achever le travail. Les manifestations sont partout et pire c’est quand je vois des gens censé être des intellectuels, des leaders et des responsables se font eux aussi avoir. Chacun apporte sa dose d’essence sur l’étincelle avec conscience ou ignorance, je ne sais pas mais ils le font, la presse elle aussi avec souvent de petits journaliste sans niveaux, sans bagages et sans pesés la portée des leurs mots et phrases utilisés, contribuent à l’aggravation de la situation et à envenimer l’ambiance.
Voyons monsieur, quand je vous disais que nous sommes des abrutis avec des arguments et des faits palpables, vous vous fâchez. Vraiment c’est drôle, mais ça ne m’étonne pas beaucoup de vous, la mentalité marocaine ou arabe est ainsi faite.
Arrêtez de vous laisser mener en bateau, laissez les choses prendre leur cours normales, ne devancez pas las événements et ne rendez pas ce qui est juste des suppositions, réalités. Donner à cette tragédie une dimension démesurée est l’objectif recherché par les ennemies du royaume.
Nous sommes le dernier Rempart qui tient encore à la tempête, ne le laissez pas s’écrouler.
A bon entendeur